Documents & contenus
Rassemblez textes, fichiers et pages web utiles à votre activité, selon les formats pris en charge.
Réunissez vos documents, vos contenus web et vos références métier dans une base de connaissances que l’IA consulte avant de répondre. Définition, méthode en 6 étapes, RAG ou wiki LLM, exemples par métier : tout pour bâtir la vôtre.
Une base de connaissances IA est un ensemble de contenus sélectionnés (documents, pages web, vidéos, notes internes) qu’une intelligence artificielle consulte avant de répondre. Au lieu de puiser dans ses seules données d’entraînement, le modèle s’appuie sur vos informations : vos offres, vos procédures, votre manière de travailler.
La différence avec une base de connaissance classique (intranet, centre d’aide, wiki) tient à l’usage : on ne cherche plus le bon article, on pose une question. L’IA retrouve les passages utiles, rédige une réponse et indique d’où elle vient. C’est l’héritier moderne des « systèmes à base de connaissance » : la connaissance reste séparée du moteur qui l’exploite.
Une base de connaissances n’entraîne pas un nouveau modèle : elle lui fournit du contexte au moment de la question. Vous la mettez à jour quand vous voulez, et vous pouvez changer de modèle sans la reconstruire.
Rassemblez textes, fichiers et pages web utiles à votre activité, selon les formats pris en charge.
Organisez des corpus pour une équipe, un sujet ou une destination publique.
Définissez qui peut exploiter une base et dans quel cadre elle est utilisée.
Le RAG associe une recherche dans un corpus à la génération d’une réponse. Il apporte un contexte spécifique à l’IA, sans réentraîner le modèle sur l’ensemble de votre savoir.
Une demande concrète est formulée dans votre assistant ou votre application.
Le système sélectionne les passages pertinents dans la base autorisée.
Les éléments retrouvés servent de contexte. La réponse reste à vérifier.
ChatGPT, Claude ou Gemini savent rédiger, résumer et raisonner. Mais ils ne savent rien de votre organisation : ni vos tarifs, ni vos procédures, ni vos décisions récentes.
Sans contexte, un modèle comble les vides avec des réponses plausibles mais fausses. La base de connaissances lui donne l’information exacte.
Chaque réponse peut renvoyer au document d’origine : vos équipes contrôlent l’information au lieu de la croire sur parole.
Le savoir de l’organisation reste disponible quand les personnes changent de poste, et ne dépend d’aucun modèle en particulier.
La technologie compte moins que la qualité des sources et la clarté de l’usage. Voici la méthode que nous appliquons avec nos clients.
Partez d’une tâche précise : accueillir les nouveaux arrivants, aider le SAV, retrouver une clause. L’usage dit quelles sources réunir et comment mesurer le résultat.
Listez les documents qui contiennent réellement les réponses : procédures, notices, FAQ, offres, pages du site, vidéos de formation. Un corpus réduit et fiable vaut mieux qu’un serveur entier.
Retirez doublons, brouillons et versions obsolètes. Nommez un responsable par source. L’IA ne fait pas le tri : elle répète ce que vous lui donnez.
RAG vectoriel pour retrouver des passages dans un grand volume, wiki LLM pour structurer un savoir dispersé, protection des données identifiantes pour les contenus sensibles.
Séparez les bases par public (équipes, clients, visiteurs) et choisissez les modèles autorisés selon la tâche et la sensibilité des contenus.
Posez les vraies questions de vos utilisateurs, vérifiez les réponses et leurs sources, corrigez les documents en cause, puis planifiez une revue régulière.
Deux façons de faire travailler l’IA sur vos documents. Elles ne s’opposent pas : on commence souvent par le RAG pour retrouver l’information, puis on structure un wiki pour les connaissances consultées le plus souvent.
Les documents sont découpés et indexés par le sens ; à chaque question, les passages utiles sont transmis au modèle comme contexte.
L’IA organise le corpus en sujets reliés et synthétisés, avec des références à vérifier.
Les informations identifiantes prises en charge peuvent être remplacées ou chiffrées avant le traitement.
Wiki : Synthèse en sujets reliés
Wiki : Savoir dispersé, onboarding, méthodes à transmettre
Wiki : Une connaissance organisée, consultable et interrogeable
Wiki : Relecture des synthèses et des références
Les trois technologies sont disponibles dans toutes les formules, au même prix par base.
Commencez par des références fiables et identifiez les personnes chargées de les actualiser.
Évitez de mélanger des contenus publics avec des dossiers confidentiels.
Vérifiez les versions et retirez les informations devenues obsolètes.
Utilisez les demandes réelles des équipes pour repérer les manques.
Sources choisies · Accès définis · Savoir réutilisable
IA en équipe, assistants, agents, chatbot
Applications et automatisations connectées
La même logique sert des usages très différents. Ce qui change : les sources, le public et le niveau de protection.
Un assistant interne qui répond aux nouveaux arrivants à partir du livret d’accueil, des procédures et des accords internes.
Assistant interneDes réponses cohérentes aux questions fréquentes, appuyées sur les notices, les garanties et les procédures de retour.
Service clientUn chatbot qui renseigne les visiteurs à partir d’un corpus public dédié : offres, horaires, FAQ, pages du site.
Chatbot de site webProduire articles, posts et newsletters à partir de votre positionnement, de vos cas clients et de votre ton.
Contenus & campagnesRetrouver une clause, une norme ou une exigence dans un grand volume de documents, avec la référence du passage.
Wiki de connaissancesCapitaliser le savoir-faire d’un cabinet pour qu’il reste disponible quand les personnes changent de poste.
Savoirs explicites et tacitesLa plupart des projets qui déçoivent ne butent pas sur la technologie, mais sur les sources et la gouvernance.
Verser tout un serveur de fichiers noie les bonnes réponses dans les versions obsolètes. Commencez petit, sur un usage.
Une même base pour les équipes et un chatbot public expose des informations qui n’auraient pas dû sortir.
Une base figée perd sa fiabilité en quelques mois. Prévoyez un responsable et une revue régulière.
Exigez des réponses sourcées et faites relire les premières par les experts métier avant d’ouvrir l’usage.
Séparer le socle de connaissances du modèle permet d’en changer sans tout reconstruire.
Stockage, traitement et réutilisation par le fournisseur sont trois questions distinctes. Vérifiez chacune.
Le coût dépend du nombre de bases, du nombre d’utilisateurs et du volume de traitements (imports, réponses, génération du wiki). Une base de connaissances commence à 29 € HT par mois avec la formule Simple : 1 base, 2 utilisateurs, choix des modèles et budget d’usage inclus, recharges sans dépassement automatique.
Les visiteurs d’un chatbot ne sont pas des utilisateurs payants.
Les deux technologies expliquées en détail.
Pourquoi formaliser le savoir de l’organisation.
Ce qui se passe quand l’IA n’a pas de mémoire d’entreprise.
Faire de l’IA un outil de capitalisation.
Fiabiliser les réponses de l’IA générative.
Garder la maîtrise de ses données.
Les critères pour choisir une solution européenne.
Choisir le modèle adapté à chaque tâche.
C’est un ensemble de contenus sélectionnés (documents, pages web, vidéos, notes internes) qu’une intelligence artificielle consulte avant de répondre. Le modèle s’appuie sur vos informations au lieu de ses seules données d’entraînement, et peut citer ses sources.
En six étapes : choisir un premier usage, réunir les sources qui contiennent les réponses, les nettoyer et les dater, choisir la technologie (RAG vectoriel ou wiki LLM), définir les accès et les modèles autorisés, puis tester les réponses et maintenir la base à jour.
Elle rassemble des sources organisées pour être exploitées par des usages IA. La qualité du corpus, sa préparation et les règles d’accès influencent directement la pertinence des résultats.
Non. La base fournit du contexte au modèle au moment de la question (c’est le principe du RAG). Elle se met à jour à tout moment, et le modèle peut être changé sans la reconstruire.
Le RAG vectoriel retrouve les passages pertinents dans vos documents pour chaque question. Le wiki LLM organise le savoir en sujets reliés et synthétisés. Le premier convient aux grands volumes, le second aux savoirs dispersés. Les deux se combinent.
Oui, ces périmètres doivent être distingués. Une base destinée à un chatbot public ne doit contenir que les informations pouvant être diffusées aux visiteurs.
Non. Il apporte des références mais ne garantit pas une réponse correcte. Les sources et les réponses doivent être vérifiées, particulièrement pour les décisions engageantes.
Chez Narratheque, à partir de 29 € HT par mois pour une base et deux utilisateurs, avec un budget d’usage inclus. Le prix dépend du nombre de bases, d’utilisateurs et du volume de traitements. Un essai gratuit de 14 jours est proposé sans carte bancaire.